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Le processus de création - Version simplifiée | Circoluza
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Avis : Cette page n'est pas optimisée pour la navigation par clavier. On vous invite à explorer la version simplifiée qui est tout aussi enrichissante.

LE PROCESSUS DE CRÉATION

(Luza est face à la caméra, mais regarde au-dessus de la caméra, elle a l’air intriguée. On entend de la musique instrumentale énergique.)

Narrateur : Qu’y a-t-il Luza? Qu’est-ce que tu vois?

(Elle part vers la droite et rejoint des artistes. On voit alors qu’elle est sur une scène où se trouve un décor qui fait penser à une cuisine.)

Narrateur : Hey, y’a beaucoup de monde ici! C’est vrai que, pour préparer un spectacle, il faut toute une équipe qui travaille fort pendant des mois et des mois. Bien sûr, il y a les artistes, mais il ne faut pas oublier la personne qui invente la chorégraphie, les techniciens, la personne qui fait les costumes et tous les autres. Si tu vas les écouter, tu vas gagner des étoiles.

(Luza rattrape une boîte qui est lancée en l’air.
Un homme est en train de tirer un câble.
Elle se penche en arrière pour passer en dessous.

Elle croise une femme avec des cerceaux, puis lance la boîte à une autre femme.
Elle s’appuie contre un meuble qui bouge et tombe de tout son long sur le ventre.
La femme avec la boîte disparaît derrière le décor.

Deux hommes arrivent, l’un porte l’autre puis ils disparaissent aussi.

Luza ouvre un store et est effrayée par une femme qui était derrière.
Elle le referme et le rouvre et cette fois il y a un homme et une femme accoudée à la fausse fenêtre.

En même temps, un homme déplace le mur dans lequel se trouve la fausse fenêtre.
L’homme qui tirait le câble a fini de l’accrocher. Il grimpe ensuite dessus.

Luza aperçoit une penderie avec des costumes. Elle en prend un très étrange et le met devant elle, comme si elle voulait l’essayer.

Elle le repose puis prend des grandes plumes roses qu’elle met sur ses épaules. Elle est toute contente.)

Narrateur : Mais, mais, Luza, c’est quoi ce costume bizarre? Ah je comprends, tu veux être la vedette du spectacle!

(Elle se dirige vers une femme qui fait du hula hoop sur une plaque tournante. Elle la pousse pour se mettre à sa place, mais tombe.)

Loge des Fratellini

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Photo en noir et blanc de cinq hommes jouant de la musique dans une petite pièce remplie d’accessoires en tout genre, du sol au plafond.

Oh là là, quel joyeux désordre ici! Il a l’air d’y avoir de l’ambiance!

C’est la loge des clowns Fratellini à Paris, en France, au début du 20e siècle. Une loge, c’est l’endroit où les artistes se préparent avant leur spectacle. On y trouve tout ce qu’il faut : des costumes, du maquillage, des instruments de musique et plein d’accessoires de toutes sortes.

Les clowns peuvent utiliser n’importe quel objet du quotidien pour faire rire petits et grands.

Regarde bien la photo.

En vois-tu? C’est aussi ici que les artistes se changent après un spectacle.

Costumes de zèbres

Crédit : Collection Pascal Jacob, Bibliothèque de l’École nationale de cirque

Dessin de trois femmes en costume de zèbre. Assises sur des monocycles, elles avancent vers la gauche d’un même mouvement.

Trois zèbres qui font du vélo à une roue, on aura tout vu!

Ce sont en fait des costumes imaginés et dessinés par le costumier Pascal Jacob.
Ils ont servi pour un spectacle du cirque américain Ringling Bros. and Barnum & Bailey.
Avant de fabriquer les costumes, un costumier les dessine.

Dans le cirque, les costumes doivent avant tout être adaptés pour les acrobates et le matériel qu’ils utilisent. Bien sûr, ils sont aussi imaginés en fonction du thème général du spectacle et du rôle des artistes.

Regarde de plus près ces costumes.

À ton avis, sont-ils adaptés pour les artistes?

Maquillages et costumes du spectacle « Où vont les fleurs? »

Crédit : École nationale de cirque

(Des hommes et des femmes sont en train de se maquiller dans des loges. Le titre « L’École nationale de cirque présente Où vont les fleurs? » apparaît à l’écran.
Une femme maquille une artiste et les autres artistes sont autour d’elle pour apprendre comment faire.)

Éline Guélat, finissante de l’ENC : On est arrivés ce matin et on a découvert les maquillages. Premièrement, il faut apprendre à les faire parce que ce n’est vraiment pas facile.
On avait Véronique avec nous qui passait étape par étape pour nous expliquer, puis des fois elle fait un côté puis on essaie de reproduire l’autre côté.

(Les artistes continuent à se maquiller autour de l’homme qui parle. Un homme rase les cheveux d’un artiste. Il regarde un cahier avec des photos des artistes en costume.)

Basile Philippe, finissant de l’ENC : Je vais faire mon maquillage chaque jour. Ça va être parfait parce que ça va vraiment me permettre de m’entraîner chaque jour et de pouvoir à chaque fois travailler plus mes yeux, travailler plus certains trucs, des ombres et des lumières. Nous les gars, en premier, on était sur la coupe de cheveux donc on avait le coiffeur qui était là, qui nous conseillait.

Avec Alain, on regardait un peu quelle coupe allait avec le personnage, qu’est-ce qu’on gardait, qu’est-ce qu’on devait arranger.

(Michael Slack, concepteur de costumes, nous parle. Il regarde des costumes sur un présentoir puis il coud un vêtement à côté d’une femme qui travaille sur une machine à coudre. Il vérifie ensuite le costume sur l’artiste. Enfin, on voit les artistes sur scène avec des costumes uniques.)

Michael Slack : Nous, on commence la conception de costumes pour le spectacle de fin d’année en novembre avec notre metteur en scène. Moi mon job c’est de commencer à définir chaque acrobate avec une personnalité plus précise.

Moi je travaille toujours en équipe, c’est pas possible pour une seule personne. J’ai une énorme équipe. Cette année, nous sommes six personnes qui travaillent en arrière-scène pour la couture, la teinture, la patine, tous les éléments. Le défi pour habiller des acrobates circassiens c’est toujours la mobilité, la flexibilité. Ils ont besoin de bouger et performer dans un costume. Ce n’est pas seulement un costume, c’est une tenue acrobatique aussi.

(Des artistes sont en costume dans les loges puis on les voit sur scène.)

Basile Philippe : Quand on sera tout beau, on va mettre nos costumes et on va faire une parade sur scène. On sera tous là, on va pouvoir se montrer, prendre nos poses de personnage devant Alain, le directeur.

Coordinatrice technique

Martine Éthier Makanda

(Dans un petit espace rempli de matériel comme des câbles et des tournevis, une femme à la peau foncée et habillée de noir nous accueille en enroulant un câble. C’est la technicienne.)

Le narrateur : Bonjour Martine

Martine : Allô!

Le narrateur : Alors, j’ai des questions pour toi.

Martine : Oui, je t’écoute.

Le narrateur : En quoi est-ce que les techniciens sont des ninjas?

(On voit d’abord Martine puis on se retrouve dans une salle de spectacle. Un homme habillé en noir est sur la piste et ramasse une corde attachée à un grand cerceau. Il l’accroche à un câble qui descend du plafond à l’aide d’un mousqueton. Puis on le voit à côté de la piste, en train de mettre des câbles dans un bac à côté de poulies. Il tire ensuite sur des câbles et on voit le cerceau se soulever au milieu de la piste. On retourne dans la petite salle avec la technicienne.)

Martine : Un technicien, ça me fait penser à un ninja parce que, premièrement, on est tout le temps habillés de noir. Puis, on est toujours autour, cachés, secrètement, près de la scène, lorsqu’il y a un spectacle. Soit avant pour rapporter tout le matériel, monter, construire le spectacle, pendant, voir des changements de décor. Chaque chose qui cloche durant un spectacle, toi tu t’en rends pas compte, mais c’est le technicien ninja en arrière qui fait en sorte que tout marche.

Le narrateur : Et alors, c’est lequel des techniciens qui t’impressionne le plus?

(Un homme tout en noir marche sur une passerelle au-dessus de la salle de spectacle. Il s’agenouille et se penche pour vérifier qu’un câble est bien attaché. On voit en dessous les spots de lumière qui éclairent la piste. On retourne dans la petite salle avec la technicienne.)

Martine : Il y a un technicien sur qui on se fie beaucoup, parce qu’il est très minutieux et patient : c’est le gréeur. C’est lui qui s’occupe des acrobates aériens, ceux qui font du trapèze, par exemple. C’est lui qui s’assure que l’acrobate est fixé sécuritairement à son appareil et que l’appareil lui aussi est sécuritaire, qu’il n’arrive aucun accident.

Le narrateur : Dis-moi, toi qui a travaillé sur beaucoup de spectacles de cirque, qu’est-ce que tu trouves le plus excitant du point de vue technique?

(Dans une salle peu éclairée, un homme assis manipule plusieurs écrans de contrôle et tape sur des claviers face à la piste. Il allume et éteint les lumières sur la piste à partir de son clavier et de son écran. Par moments, on voit Martine en gros plan. Elle bouge son bras pour imiter le mouvement du trapéziste.)

Martine : Ce que j’aime le plus de mon métier d’un point de vue technique, c’est de pouvoir recréer des émotions à travers l’éclairage, le son. La même émotion qu’un artiste peut le faire à travers son art, on peut le recréer avec un accent d’éclairage par exemple qui va aller chercher l’artiste, faire sentir qu’il vole, qu’il est tout seul dans un ciel ou par des sons et des musiques qui vont créer une émotion, par exemple quand l’artiste sur son trapèze vole, culbute. Mettre des petits bruits de tambour, juste pour donner un petit effet de peur, ça change la dynamique du spectacle.

Création du spectacle « L’amour et les extraterrestres »

Crédit : École nationale de cirque

(Un homme chauve et à la peau foncée est dans un studio d’entraînement. Il est face à la caméra et derrière lui, des artistes s’entraînent. C’est lui qui nous parle.)

Didier Lucien : Je fais un rêve récurrent où je suis poursuivi par une invasion extraterrestre puis je cours. (rire) Je n’ai jamais parlé de ça.

(Le titre « L’amour et les extraterrestres, création du spectacle » apparaît à l’écran.)
L’amour et les extraterrestres, c’est un conte de science-fiction circassien. (Musique rythmée)

(Dans le même studio, on passe par une succession de portes qui tiennent debout au centre de la pièce, sans mur sur les côtés. La première porte est gardée par deux femmes, la deuxième par deux hommes. À travers la vitre de cette porte, on voit une main. La porte s’ouvre sur deux acrobates. Quatre artistes courent et cognent à une troisième porte en ayant l’air effrayés. Ils crient. La porte s’ouvre. On voit d’autres artistes.)

Didier Lucien : C’est comme une suite de rêves, le spectacle. On traverse différentes portes et à chaque fois, on arrive sur un univers un peu différent, c’est-à-dire que l’espace-temps est tordu dans le spectacle (son). Ces portes-là sont un peu les portes de la perception. (rire)

(Des artistes entrent par une porte, d’autres font des acrobaties sur des chaises. Gros plan sur Didier Lucien, l’homme qui nous parle. Avec une de ses mains, il montre son cœur. Des artistes s’entraînent autour de lui.)

Didier Lucien : L’idée, c’est de faire faire un voyage aux spectateurs. Donc moi, j’aime bien l’idée que quand tu vas voir un spectacle, c’est pour oublier, pendant quelques instants, ce qui se passe dans ta vie et en même temps, de reconnecter avec ce qui se passe à l’intérieur de toi.

- Les extraterrestres sont toujours une métaphore un peu pour parler de l’humain puis ça fait ressortir certaines émotions qu’on reconnaît chez les autres même s’ils nous ressemblent pas complètement. Ça parle de qui on est, des sentiments qu’on a en commun en fait. (musique)

- L’idée pour moi, c’était de créer un environnement qui permettra aux spectateurs de voir ce que moi je vois quand je regarde ces circassiens-là : quelque chose de fabuleux chez l’être humain.
(Le titre « L’amour et les extraterrestres » apparaît à l’écran.)

Entraîneur acrobatique

Emmanuel Jacquinot

(Un homme musclé et à la peau claire se dirige vers une jeune femme en costume.)

Emmanuel : Allez, Aude, comment je peux t’aider?

Aude : Je vais faire un bras à droite facial et je vais faire un bras à gauche pose conto. Est-ce que tu peux m’aider pour ma descente?

Emmanuel : OK. Super.

(Aude se met en équilibre à l’envers sur ses cannes. Emmanuel l’observe puis l’aide à redescendre en la tenant par la taille. Stéphane fait ensuite face à la caméra. Derrière lui, on voit des artistes s’échauffer sur une scène.)

Narrateur : Allô Manu! J’ai rencontré beaucoup d’artistes de cirque et en fait, ce sont tous de grands sportifs!

(Emmanuel aide une acrobate aérienne en lui tenant le dos puis observe et aide d’autres acrobates.)

Emmanuel : Effectivement, les artistes de cirque souvent viennent du milieu du sport. Ils vont avoir en général une expérience dans des sports acrobatiques au préalable, mais aussi venir d’écoles du cirque où ils apprennent les bases de l’acrobatie directement dans une école de cirque. Donc les sports acrobatiques comme la gymnastique, le trampoline, le plongeon sont souvent des sports qui mènent ensuite vers les disciplines circassiennes et c’est aussi les disciplines qu’on travaille dans les écoles de cirque en préparation.

Narrateur : Peux-tu me donner un exemple d’athlète que tu as formé?

Emmanuel : J'ai le souvenir d’un gymnaste qui est venu en fait sans expérience de cirque du tout et qui a appris un numéro d’anneaux. Donc il a fallu apprendre d’abord des bases de techniques de straps pour ensuite pouvoir l’adapter sur les anneaux dans le numéro de cirque.

Narrateur : Quel est ton rôle dans un spectacle?

(Emmanuel fait face à la caméra puis il observe des artistes et semble leur donner des conseils.)

Emmanuel : En fait dans un spectacle, comme entraîneur, on va regarder la performance des artistes durant le spectacle et ensuite on va faire un retour avec eux entre les spectacles pour donner des notes, donner des corrections, les aider à se préparer pour le prochain spectacle ou numéro. Donc comme entraîneur aussi, ce qu’on va faire c’est de s’assurer que les artistes performent en toute sécurité soir après soir donc on va aussi vérifier leur équipement et leur état de forme physique et leur état de performance pour s’assurer que soir après soir ils performent en toute sécurité.

Concepteur d’éclairage

Stéphane Ménigot

(Stéphane, un homme souriant, aux cheveux gris et à la peau claire, se tient à l’extérieur devant un chapiteau coloré.)

Narrateur : Bonjour Stéphane, paraît que c’est toi qui t’occupes des lumières?

(Sous un chapiteau, des projecteurs envoient des rayons de lumière qui changent de couleur et bougent. L’atmosphère change en fonction des lumières. Ces projecteurs se trouvent au-dessus et sur les côtés de la scène, mais aussi au sol et sur les murs du chapiteau. Stéphane est assis dans un coin sombre et regarde vers les projecteurs.)

Stéphane : Oui, je m’occupe des lumières. Mon métier s’appelle « éclairagiste » ou « concepteur d’éclairage ». Mon travail consiste à créer des atmosphères avec des couleurs et des intensités d’éclairage. C’est un peu comme un cuisinier qui s’occupe des saveurs des aliments dans une cuisine ou un jardinier qui va placer les différentes plantes à différents endroits.
En fait, en éclairage, sur les scènes, on travaille un peu comme les peintres, sauf que les peintres vont placer les ambiances sur des toiles et nous on va placer les ambiances tout autour des artistes.

Narrateur : Comment est-ce qu’on compose la lumière?

(Gros plan sur un tambour de la compagnie Kalabanté puis sur Stéphane à l’extérieur du chapiteau. Retour dans le chapiteau où la lumière fait des cercles bleus sur la toile du chapiteau. Gros plan sur un projecteur qui nous permet de comprendre que le spot est composé de plusieurs petites ampoules. Gros plan ensuite sur la console de commande des lumières. Stéphane tourne et appuie sur différents boutons qui font changer les lumières.)

Stéphane : Ça prend une première phase où je vais rencontrer les artistes chez eux, dans le théâtre, sur les lieux de répétition et je vais observer comment ils bougent, je vais écouter la musique, je vais voir les différents déplacements et en fonction de ça, je vais m’inspirer des différentes atmosphères. Par exemple, si quelqu’un va bouger comme une flamme, je vais plutôt aller chercher des couleurs rouge-orangé.

Si je vois une danseuse qui bouge avec une certaine légèreté, ça va peut-être me faire penser à l’océan et à ce moment-là j’utiliserai peut-être des bleus et des verts.

À partir de là, je vais déterminer comment placer mes projecteurs, pour éclairer correctement les personnages, les différentes zones. Par exemple, si une personne fait des sauts dangereux, je vais m’assurer qu’il y a assez de lumière pour que ce soit sécuritaire et que la personne ne soit pas éblouie. Si, comme dans le spectacle de Kalabanté, on a quelqu’un qui jongle, je vais m’assurer de ne pas mettre de projecteur au-dessus de sa tête pour qu’elle puisse bien rattraper ses quilles.

Narrateur : Une fois qu’on est dans le chapiteau, qu’est-ce qui se passe?

(Stéphane contrôle les lumières à partir de la console qui se compose d’un gros clavier et de plusieurs écrans.)

Stéphane : Chaque numéro du spectacle va avoir une image, une atmosphère avec un nom, un numéro. Ainsi, les artistes ne sont pas surpris : chaque soir, c’est toujours la même lumière qui revient, avec leur numéro. Suis-moi!

(Stéphane se dirige vers le chapiteau. À l’intérieur, des artistes de la compagnie Kalabanté font des acrobaties et dansent. Le public est assis tout autour de la scène.)

Storyboard

Crédit : Les 7 Doigts, Per Morten Abrahamsen et Sébastien Lozé

(Aquarelle montrant un homme suspendu à l’envers à un cerceau aérien en forme de clé. Il tient d’une main une femme en costume rouge. Ils sont entourés d’un décor étrange composé de grands végétaux, d’humains nus et de créatures bizarres.)

Narrateur: Comment un spectacle de cirque est-il imaginé? Au théâtre, les comédiens utilisent des mots écrits par des auteurs pour raconter une histoire.

(Photo couleur d’une femme en costume dans un cerceau aérien au-dessus d’un homme dans un bain. Ils sont sur scène, devant un décor de paysage étrange.)

Narrateur: Les artistes de cirque, eux, utilisent leur corps ou des objets.

(Aquarelle montrant un homme marchant avec une canne sur une sorte de grande feuille. Il regarde un homme nu, à l’envers dans une boule géante transparente accrochée au bout d’une tige. Ils sont entourés d’un décor étrange avec de grandes plantes et un oiseau géant.)

Narrateur: Alors comment les compagnies de cirque imaginent-elles leur nouveau spectacle sans utiliser de mots? Elles utilisent souvent des sortes de bandes dessinées appelées « storyboard ».

(Photo d’une scène de spectacle où un homme avec une canne est assis sur une sorte d’œuf. Il regarde une personne en équilibre sur une main dans une bulle transparente géante posée sur une fleur. Le décor est composé de grandes plantes.)

Narrateur: Chaque dessin montre un moment du spectacle.

(Aquarelle montrant une scène qui est éclairée à trois endroits. À gauche, une personne est sur un lit. Au centre, une personne est dans une roue. À droite, un personnage est assis à côté d’un tableau. Dans le fond, on devine une peinture ancienne.)

Narrateur: Compare les dessins et les photos du spectacle Bosch Dreams de la compagnie québécoise Les 7 Doigts. Vois-tu des différences?

(Photo couleur montrant un homme dans une roue sur une scène. À gauche, il y a un lit et à droite, une table, une chaise et une peinture. Une femme se dirige vers l’homme et regarde le décor dans le fond qui représente un paysage de campagne.)

 

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