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Histoire du cirque - Version simplifiée | Circoluza
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L'HISTOIRE DU CIRQUE


(Sur la scène de la salle de spectacle de la TOHU, une jeune femme est de dos. Elle a deux chignons sur la tête, la peau claire, et porte un costume rouge, bleu et blanc. Elle regarde quelque chose. On entend de la musique instrumentale drôle et mystérieuse.)

Narrateur : Eh, mais qu’est-ce que tu regardes comme ça Luza?

(Luza s’écarte pour dévoiler l’affiche et fait des gestes pour montrer comme c’est beau.)

Narrateur : Oh, mais c’est une ancienne affiche de cirque!

(Luza se dirige vers une statuette d’un homme avec un singe posée sur une table. Luza imite le singe puis va vers une peinture représentant un homme fort qu’elle imite. Elle se rend compte qu’elle est suivie par une lumière et va se cacher derrière une table. Elle ressort de l’autre côté, se relève et continue son exploration.)

Narrateur : Toi qui es curieuse, en explorant le monde du cirque tu vas être gâtée! Comme le cirque existe depuis longtemps et est pratiqué dans le monde entier, tu n’as pas fini de découvrir des choses. Les œuvres que tu vois ici sont des fenêtres sur le passé. Ici, tu vas même rencontrer des artistes du passé et si tu les écoutes… tu vas gagner des étoiles.

(Luza passe devant un miroir et est surprise par son reflet. Elle fait de drôles de gestes devant le miroir.)

Narrateur : Eh, qu’est-ce qu’il y a sur cette affiche? Mais c’est toi!! Ahahah, c’que tu peux être drôle.

Écuyère

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Dessin d’une femme en robe rose sur un cheval blanc qui galope au milieu d’une piste. Derrière eux, on voit deux personnages en costume qui semblent discuter et les pieds d’une personne sur un tabouret.

Regarde cette image.

Toi aussi tu as l’impression que le cheval avance rapidement? Et que la femme va se mettre debout sur son dos?

C’est possible, car cette femme est une écuyère. Elle est capable de faire des acrobaties incroyables sur son cheval !

Cette image, créée en France, a plus de cent ans. Il y avait beaucoup de femmes écuyères à cette époque, comme aujourd’hui. L’une d’entre elles s’appelait Pauline Cuzent. Elle a réussi à devenir l’une des meilleures écuyères, même si elle vivait avec un handicap. Sur la piste du cirque, c’était elle la reine!

Le clown Chocolat

Crédit: collection Pascal Jacob, Bibliothèque de l’École nationale de cirque

Photo du clown Chocolat habillé d’un veston, d’un manteau et d’un chapeau jaune. Faisant une face comique, il se tient debout et fait bouger une fausse araignée au-dessus de la tête de Footit qui a l’air apeuré. Footit est assis, habillé d’un costume de clown jaune, et tient un banjo.

Mon nom est Chocolat, oui, Chocolat!

Bon, bien sûr, ce n’est pas mon vrai nom mais on me l’a donné à cause de la couleur de ma peau. C’est vraiment pas respectueux. Mais comme je suis né il y a 150 ans, ben à l’époque, les gens trouvaient ça normal de donner des surnoms comme ça.

Mon vrai prénom, c’est Rafael. Et je suis le premier artiste clown noir connu en France.

Avant d’être artiste, ma vie était difficile. Je suis né à Cuba où j’étais esclave. Ça veut dire que je n’étais pas libre. Mais, avec mes parents, on s’est échappés. Puis, moi, je suis allé en Europe et je suis devenu clown.

À Paris, j’étais une vraie vedette. Tous les journaux parlaient de moi! Puis, j’ai rencontré un autre clown, Foottit. Très vite, on est devenu un duo célèbre. Lui jouait le clown autoritaire, il se moquait de moi et me donnait des claques. Moi je jouais le clown un peu bête, un peu trop gentil. Ça faisait beaucoup rire les gens.

Mais je n’étais pas si bête que ça, bien au contraire! Souvent, je me vengeais sur scène et ridiculisais Footit, comme sur cette photo.

Homme fort

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Dessin d’un homme en costume bleu qui tient un boulet de fer dans les airs d’un seul bras. Ce geste semble facile pour cet homme très musclé.

Crois-tu qu’un homme est capable de porter à lui tout seul 18 personnes? Louis Cyr, lui, a réussi!

Ce Québécois est devenu l’homme le plus fort du monde en 1892. Comme l’homme sur cette image, il était musclé et puissant. Les hommes forts allaient souvent de ville en ville pour participer à des spectacles de cirque et à des concours de force. Certains pouvaient tirer des autobus avec leurs cheveux, d’autres soulever des poids énormes avec leur petit doigt.

Les hommes forts existent encore aujourd’hui et il y a même des femmes fortes, oui, oui!

P.T. Barnum

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Affiche montrant une photo de P.T. Barnum, le « plus grand showman du monde », une photo d’un homme très petit et des images d’un éléphant, de chevaux et d’artistes de cirque faisant des acrobaties, ainsi qu’une image du musée de Barnum.

Certains m’appellent le « prince des charlatans ». Je ne suis pas un menteur! Mais je l’accepte si c’est le prix à payer pour être l’homme qui vous divertit le plus!

Mais pardon, je n’me suis pas présenté! Mon nom est P.T. Barnum. Je suis né aux États-Unis en 1810 et j’ai transformé le cirque américain! Je ne suis pas un artiste, mais je suis très doué pour les affaires et la publicité. J’ai commencé avec rien et je suis devenu riche en exposant des curiosités. De la femme à barbe à l’homme le plus petit en passant par des sirènes, on trouvait de tout dans mon musée!

Puis, en 1871, j’ai créé un cirque ambulant qui est devenu le célèbre Ringling Bros. and Barnum & Bailey Circus. Avec moi le cirque est devenu grand, immense même! Mon cirque n’avait pas une, mais trois pistes! J’avais l’éléphant le plus grand du monde. Des centaines de milliers de personnes venaient l’admirer. J’avais des trains rien que pour mon cirque. À bord, on allait partout aux États-Unis et au Canada! On allait même en Europe.

Bref, grâce à moi, tout le monde pouvait assister au plus grand spectacle du monde!

Trapézistes russes

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Affiche soviétique montrant deux acrobates, l’un tenant un trapèze et l’autre suspendue par les pieds au premier, sur fond de spirales qui augmentent la sensation de vertige.

Bienvenue dans le monde incroyable du cirque de l’Union soviétique!

Ce regroupement de pays, dont faisait partie la Russie, a joué un rôle très important dans le développement des arts du cirque entre 1922 et 1991. C’est là qu’est née la première école de cirque au monde en 1927, à Moscou. Beaucoup d’artistes et de troupes de cirque voyageaient partout en Union soviétique et sur toute la planète.

Artistes et ingénieurs inventaient sans cesse de nouveaux numéros et de grandes foules venaient les admirer. C’était certainement le cas de ces deux trapézistes.

La contorsionniste Enkhtsetseg Lodoi

Photographe : Valérie Thénard Béal

Photo d’un spectacle où une femme en costume bleu à paillettes, tient en équilibre sur ses mains sur une grosse table. Ses jambes passent par-dessus sa tête. Dans son pied droit, elle tient un arc et semble avoir tiré une flèche avec son pied gauche.

Cette femme s’appelle Enkhtsetseg Lodoi. Elle a commencé le cirque très jeune. Elle avait 6 ans quand elle est entrée à l’école de cirque, chez elle, en Mongolie. La Mongolie est un pays proche de la Chine.

Petit à petit, à force de beaucoup de patience, de discipline et d’entraînement, elle a modelé son corps. Elle est devenue contorsionniste : ça veut dire qu’elle est très souple et qu’elle peut faire des choses extraordinaires avec son corps.

Elle est tellement forte qu’elle peut tirer à l’arc avec ses pieds alors qu’elle est à l’envers, en équilibre sur ses mains! N’essaie pas de faire la même chose à la maison!

Elle est la première artiste mongole à remporter une médaille d’or! Elle aime tellement son métier qu’elle a créé une école de cirque en Mongolie.

La clown et pédagogue Annie Fratellini

Crédit : Collection Fratellini

Photo d’une femme aux cheveux rouges et à la peau claire portant un nez rouge et des chaussures trop grandes. Elle est assise au milieu d’une piste et joue du saxophone. À côté d’elle, un homme en costume de clown à paillettes tient une chaise rouge. Il porte un chapeau pointu blanc; son visage est peint en blanc et ses oreilles en rouge.

Bonjour, moi c’est Annie Fratellini et je suis une enfant du cirque!

Dans ma famille, presque tous les hommes étaient clowns : mon grand-père et ses deux frères, mon père et ses cousins… alors devine ce que je suis devenue? Eh oui, clown! J’étais une des premières femmes clowns. Je suis entrée en piste dès l’âge de 13 ans.

Mais à 18 ans je ne voulais plus faire de cirque alors je suis devenue musicienne et chanteuse. J’étais aussi actrice et j’ai joué dans plusieurs films. Finalement, je suis revenue au cirque et j’ai formé un duo de clowns avec mon mari Pierre Étaix. Je mettais ma perruque rouge, mon chapeau rond, mon nez de clown, mes chaussures trop grandes et hop, je me transformais en personnage qui faisait beaucoup rire les enfants et les adultes. J’adorais ça!

Quand j’étais jeune, ce n’était pas facile de devenir un artiste de cirque si tu n’étais pas né dans une famille d’artistes. Moi je voulais changer les choses. Alors, avec mon mari, j’ai créé la première école de cirque en France en 1974 pour donner une chance à tout le monde. Maintenant, il y a des écoles de cirque un peu partout!

Parade foraine

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Statuette en bronze présentant un homme et une femme sur une scène avec un chat et des oies.

« Oyez, oyez m’sieurs-dames, approchez, approchez, venez découvrir ce que nos oies savantes sont capables de faire. Venez voir notre chat capable de compter… »

C’est certainement le genre de choses que devait dire l’homme dans cette image aux personnes qui passaient devant sa petite scène dans la rue.

Depuis des centaines d’années, en Europe, des saltimbanques et amuseurs publics vont de ville en ville pour montrer leur agilité et leurs animaux dressés dans des spectacles de rue. Tout ça, pour le plaisir de tous, des plus petits aux plus grands.

Montreur de singe

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Statue en bronze d’un homme asiatique en kimono portant un panier de fruits. Il regarde un singe qui le tient par la jambe.

As-tu déjà vu un singe en train de danser, marcher sur des échasses ou même jouer du piano? Eh oui, ça existe! Le singe que tu vois ici a appris tout ça avec l’homme à côté de lui. On l’appelle un montreur de singe.

Depuis plus de 2000 ans, des artistes en Asie et à travers le monde entraînent des singes et d’autres animaux. Ensemble, ils présentent leurs tours dans les rues, les festivals et les temples.

Aujourd’hui, ces spectacles sont critiqués parce que ce sont des animaux sauvages et qu’ils ne sont pas toujours bien traités.

Jeu de la couverture

Crédit : Musée McCord

Gravure sur roche montrant quatre Inuits habillés de manteaux. Trois portent une couverture bien tendue alors que le quatrième saute dessus tout en semblant jouer du tambour.

Savais-tu que certaines formes d’acrobaties font partie de la culture des Inuits qui vivent au nord du Canada? Ici tu les vois pratiquer le jeu de la couverture.

Une grande couverture faite de peau d’animal est utilisée comme un trampoline. Elle est tenue par plusieurs personnes qui font sauter celle qui est au centre. À l’origine, cette technique permettait aux chasseurs de voir loin.

Aujourd’hui, le jeu de la couverture est pratiqué en compétition dans les jeux inuits et dans certaines disciplines de cirque.

Pyramides humaines

Crédit : Fonds Jacob-William, TOHU

Dessin au crayon d’une pyramide humaine à quatre étages avec un homme qui en porte neuf autres, soit quatre au deuxième étage, trois au troisième étage et un tout en haut qui a les bras tendus.

As-tu déjà soulevé un ami au-dessus du sol? T’es-tu déjà assis ou même mis debout sur les épaules de tes parents? Imagine maintenant supporter le poids de deux, trois ou même neuf acrobates!

En Algérie, comme dans ce dessin, au Maroc, en Espagne, en Italie, en Inde et dans d’autres pays, les pyramides humaines sont pratiquées depuis des centaines d’années. Ça demande beaucoup de force et d’équilibre.

Regarde bien : qu’y a-t-il autour de la taille de l’acrobate du bas et de la personne debout sur ses épaules?

Voici un indice : on voit des jambes!

 

Êtes-vous certain de vouloir recommencer le jeu ?

En acceptant, tous vos progrès seront perdus et vous devrez recommencer au complet.